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Küreselleşen İstanbul’da Ekonomi
Edité par Çağlar Keyder
Istanbul, octobre 2010
ISBN 978-9944-731-22-5 |
L’économie d’Istanbul dans la mondialisation
Le deuxième des symposiums sur Istanbul organisés par le musée de la Banque ottomane a débattu des influences des dynamiques de mondialisation, sensibles depuis le début des années 1990, sur l’économie de la ville. Les 11-12 décembre 2009, le symposium « L’économie d’Istanbul dans la mondialisation » réalisé sous la direction du professeur Çağlar Keyder, enseignant au département Atatürk de l’université du Bosphore, s’est interrogé sur le projet qui a permis à Istanbul de devenir une ville globale, sur la manière dont la ville expose sa nouvelle identité et sur l’accélération de son intégration au monde globalisé. Les thèmes débattus se sont articulés autour de quatre axes. Le premier était l’économie politique du changement social après les années 1990. La reproduction de l’espace et sa politique constituait le deuxième axe. Les deux autres axes étaient les industries de la culture et de la finance, secteurs moteurs de la mondialisation. Y ont été débattus l’économie des médias, de l’art et de l’architecture, ainsi que la place d’Istanbul dans le système financier global et son ambition d’être un centre financier.
Ce livre qui réunit les présentations du symposium et les débats qui ont marqués les sessions observe l’histoire de la mondialisation d’Istanbul dans les vingt dernières années et met en évidence le processus de transformation de la ville dans une logique capitaliste, sous tous ses aspects.


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ISTANBUL PARA-DOKSA / Conversations sur la ville et l’architecture
Bogaçhan Dündaralp, Asli Kiyak Ingin, Nilüfer Kozikoglu
Edité par Pelin Dervis
En turc et anglais
ISBN: 978-9944-731-21-8 |
Ce livre a été préparé dans le cadre du programme d'échange Londres-Istanbul mené par la Fondation de l'architecture en 2009-2010, avec la coopération de la Garanti Galeri et du centre d'architecture Arkitera. Il a été publié avec le soutien du British Council.
Extrait de l’introduction:
« Istanbul : une métropole où vivent des millions de personnes. Les constructions sont sans fin et la ligne d’horizon est devenue presque invisible. Les limites de la ville ne cessent de s’étendre, de sorte qu’il s’agit désormais moins d’une ville que d’une région. L’héritage historique millénaire revit, se métamorphose ou succombe sous l’effet des restaurations, réaffectations, démolitions, reconstructions et de nombreuses interventions urbaines à diverses échelles. Ce seul aperçu permet de comprendre que la production architecturale à Istanbul jouit d’un très fort potentiel. Il y a dix universités dotées de facultés d’architecture à Istanbul. La plupart des publications en architecture, qu’il s’agisse de revues ou de livres, sortent à Istanbul. Que signifie participer à ce milieu de l’architecture en termes de production et de contribution physique ou intellectuelle, ou pour de simples témoins ? Si trois architectes de moins de 45 ans, avec des pratiques architecturales, des approches et des parcours différents, se mettaient à évoquer cette métropole et son architecture à partir de leur expérience personnelle, qu’en résulterait-il ? Quelle serait la part de subjectivité ou d’objectivité de leurs réflexions ? Comment se rattacheraient-elles aux discours entendus à Istanbul ? « Istanbul para-doksa » ne cherche pas à décrire de manière exhaustive un milieu architectural, ni à élaborer de nouveaux discours. « Istanbul para-doksa » est le produit d’une discussion détachée de telles préoccupations et son aspect le plus significatif est de présenter, en tant que tel, une tranche de présent. »


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Eski Istanbullular, Yeni Istanbullular
Edité par Murat Güvenç
İstanbul, 2009
ISBN 978-9944-731-18-8 |
Stambouliotes d’autrefois et nouveaux Stambouliotes
Le Musée de la Banque ottomane a initié une série de symposium qui a pour but d’analyser la ville d’Istanbul du point de vue économique, social et culturel. Le premier symposium de la série, intitulé “Stambouliotes d’autrefois et nouveaux Stambouliotes” a permis de mettre en lumière la structure démographique du processus de modernisation de la ville qui était jusqu’alors méconnue.
La poussée démographique qui s’était amplifiée au 19e siècle à Istanbul, a régressé en raison de la perte d’emplois liée à des développements comme la dissolution de l’Empire ottoman dans le deuxième quart du 20e siècle, l’apparition de nouveaux Etats-Nations qui a pour résultat la réduction de l’aire d’influence de la capitale et l’assimiliation des politiques économiques étatiques. La période de stagnation de la démographie d’Istanbul qui a duré un demi-siècle, a laissé la place, après la seconde Guerre Mondiale, à une période de rapide croissance. Ainsi Istanbul n’a pu atteindre son niveau démographique du début du 20e siècle qu’au début des années 1950.
Depuis 1950, en raison de la migration, qui s’est accélérée suite notamment aux politiques économiques de substitution aux importations, la population de la ville a augmenté dans la seconde moitié du 20e siècle, de telle manière qu’elle correspond à 12 fois la population de 1950.
Lié à ce phénomène, Istanbul se transforme en une des plus grandes métropoles d’Europe, ainsi les modes de vie, la structure sociale, le poids des groupes ethniques et religieux, la structure familiale et les modèles de participation à la vie citadine changent rapidement.
Les actes du symposium traitent de la structure et de la composition démographique de la ville, qui change de nouveau durant la période de modernisation d’Istanbul.


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Un Orient de consommation
Edhem Eldem
İstanbul, 2010
ISBN 978-9944-731-20-1 |
Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition "Un Orient de consommation", organisée à l'Académie des Beaux-Arts du 28 janvier au 26 février 2010
Des affiches de voyage aux paquets de cigarettes, des cartes postales aux bibelots, de la publicité à la bande dessinée, l’Occident a souvent transformé l’Orient en un produit de consommation destiné au grand public. Au milieu d’une très grande variété d’images et de stéréotypes, quatre thèmes semblent avoir été particulièrement présents dans ces représentations occidentales de l’Orient : l’exotisme, le regard ethnographique, l’érotisme et la perspective historique. Si, depuis la fin du dix-neuvième siècle, ces représentations ont considérablement changé, généralement dans la direction d’une plus grande neutralité, leur puissance reste tout de même formidable, si l’on en juge par le phénomène de l’orientalisme ottoman et turc, dont l’analyse constitue le dernier volet de cet ouvrage.


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Mine Workers, the Single Party Rule, and War
The Zonguldak Coal Basin as the Site of Contest (1920-1947)
Nurşen Gürboğa
İstanbul, 2009
ISBN 978-9944-731-19-5 |
Les Mineurs, le Régime du Parti Unique et la Guerre
Le bassin minier de Zonguldak comme lieu de contestation (1920-1947)
Prix du Concours sur les Recherches d’Histoire des Banques et des Finances dans la catégorie “thèse de doctorat” décerné en 2006-2007 par le Centre d’Archives et de Recherches de la Banque Ottomane en collaboration avec l’Association Européenne d’Histoire des Banques et des Finances et la Fondation d’Histoire de Turquie.
Le bassin minier d’Ereğli-Zonguldak constitue la source de charbon de Turquie depuis la seconde moitié du 19e siècle. La région est apparue en tant que filon de charbon durant le dernier quart du 19e siècle et est devenue le plus grand centre industriel de Turquie dans les premières années de la République. La population masculine du bassin, qui formait la principale source de main-d’œuvre dans les gisements souterrains, partageait son temps entre la mine et les travaux agricoles, parfois de manière forcée parfois de manière volontaire. Bien que ces travailleurs aient été témoins de nombreux changements politiques, économiques et sociaux dans l’Histoire de l’Empire ottoman et de la République turque, leurs types de travail à mi-temps sont restés inchangés.
La politique d’”économie nationale” et les tentatives d’industrialisation du régime du Parti Unique ont poussé le gouvernement à restructurer les mines du point de vue du capital et des conditions de travail, ce qui a eu pour résultat une nationalisation des mines de charbon appartenant à l’Etat et l’adoption d’un système de travail obligatoire en 1940. Le système de travail obligatoire a créé des difficultés dans les relations entre l’Etat et les résidents des filons de charbon.
Le bassin minier d’Ereğli-Zonguldak était le microcosme des relations emploi-capital-Etat durant la période du Parti Unique. Cette étude offre une analyse complète de ce microcosme en se concentrant sur les contentieux entre les travailleurs miniers, les entreprises privées et publiques du secteur minier et le régime du Parti Unique durant la période allant de 1920 à 1947. Elle a pour but de traiter de l’action historique des travailleurs miniers en train de déterminer leur propre histoire.

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Osmanlı Irak’ında İngiliz Nüfuzuna Tepkiler
Dicle ve Fırat’ta Seyr-i Sefain İmtiyazı Teşebbüsü (1909-1913)
Burcu Kurt
İstanbul, 2009
ISBN 978-9944-731-17-1 |
Les réactions à l’emprise anglaise en Irak ottomane. La tentative d’accorder des privilèges à la Compagnie de Transports dans les régions du Tigre et de l’Euphrate (1909-1913)
Prix du Concours sur les Recherches d’Histoire des Banques et des Finances dans la catégorie "article scientifique” décerné en 2006-2007 par le Centre d’Archives et de Recherches de la Banque Ottomane en collaboration avec l’Association Européenne d’Histoire des Banques et des Finances et la Fondation d’Histoire de Turquie.
Cet ouvrage traite des tentatives de créer une Compagnie des Transports ottomano-anglaise en Irak ottomane et de leurs conséquences, c’est-à-dire les grands mouvements de protestation de la part des commerçants de la région contre l’influence anglaise. En mettant en lumière les relations centre-périphéries de cette époque durant laquelle la participation de certains commerçants locaux à ces manifestations s’intensifient surtout à Bagdad et dans ses environs, l’ouvrage souligne que le langage utilisé par ces commerçants et le peuple qui les suit, en tant que tendance générale de l’époque, tient plus du discours pro-ottoman que du nationalisme arabe.
Les riches chefs locaux ont entraîné sans distinction religieuse ou confessionnelle une grande partie des vilayets de Bagdad et Basra, presque en un seul bloc, dans ces protestations contre l’influence de l’Angleterre dans cette région et qui sont ici analysées à la loupe.
Cette recherche repose essentiellement sur des documents d’archives et a pour but de proposer une lecture alternative au point de vue qui, dans l’analyse des mouvements de cette région, se limitait jusqu’à aujourd’hui au cadre du nationalisme arabe.

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Mapping Istanbul
POuvrage dirigé par : Pelin Derviş, Meriç Öner
Réalisation cartographique : Superpool
Galerie Garanti 2009, Istanbul
ISBN 978-9944-731-16-4 |
Cartographier Istanbul
Ces dernières années, la Galerie Garanti a attiré l’attention du public sur les recherches urbaines relatives à la ville contemporain d’Istanbul grâce à des publications : Becoming Istanbul Istanbul en devenir. Une encyclopédieen 2008 puis Tracing Istanbul [from the air] Istanbul vu du cielen septembre 2009. Mapping İstanbul [Cartographier Istanbul] constitue le dernier volet de cette série et présente grâce à des cartes, des études comparatives et des articles, les paramètres actuels d’Istanbul. Dans cet ouvrage, démographie, activités économiques, éducation, usage foncier, transports, tremblements de terre, construction, habitat, santé, liens culturels, consommation et sources énergétiques, sont autant de sujets dont les données sont analysées afin de réaliser des cartes originales. Parallèlement, prennent place des articles de spécialistes dont les recherches abordent ces sujets. Charles Waldheim, dans le premier des articles de l’introduction traite du terme “urbanisme paysager” et de sa réapparition en tant qu’outil d’aménagement urbain du paysage actuel. Les articles de Murat Güvenç, urbaniste et cartographe, dont les recherches en géographie sociale constituent la base de Mapping İstanbul, mettent l’accent sur les conditions particulières de la construction d’Istanbul et sur la manière de lire la géographie sociale de la ville à travers les cartes.

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Tracing Istanbul [from the air]
Photographies: Oğuz Meriç,
Directeur: Meriç Öner
Garanti Galeri 2009, İstanbul
ISBN 978-9944-731-15-7 |
Istanbul vu du ciel
Istanbul vu du ciel présente une sélection effectuée parmi les milliers de photos aériennes prises par Oğuz Meriç de 1992 à 2009. Ces traces enfouies dans le bâti d'Istanbul font l'objet de trois entretiens indépendants. Les analyses de Murat Güvenç, Deniz Aslan et Pelin Derviş mettent en lumière les structures cachées derrière le visible et abordent d'un point de vue critique le passé proche de la ville et les dynamiques actuelles. Le directeur de l'ouvrage, Meriç Öner, a articulé les photos et les entretiens pour les faire dialoguer. Le texte permet ainsi au lecteur de suivre les traces collectées par Oğuz Meriç, ouvre le débat sur les politiques urbaines et leurs concrétisations et tente d'éclairer le tissu social qu'abrite le tissu physique.
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