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Un Documentaire Seyr-i Türkiye [Une Exposition flottante de la Turquie]
Directeur: Soner Sevgili
Producteur et Coordinateur général: Gülay Orhan
Texte: Tannur Arat, Nedim Olgun
avec la collaboration du Fonds culturel de la Hollande
Istanbul, 2006
ISBN 978-9944-5518-2-3
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Un Documentaire Seyr-i Türkiye [Une Exposition flottante de la Turquie]
DVD en couleur
Tout a commencé avec un article retrouvé dans les archives de journal en Hollande. L’article mentionnait l’escale faite au port d’Amsterdam, en 1926, par le bateau Karadeniz pour son exposition flottante. Des recherches ont été entreprises sur ce bateau, qui a visité les ports de l’Europe avant de tomber dans l’oubli. Les entretiens faits avec les derniers témoins de l’exposition flottante et leurs familles ont remis en lumière un projet plein d’intérêt. Cette exposition flottante, réalisée sous l’intiative d’Atatürk, trois ans après la fondation de la République, en vue de faire connaître notre pays en Europe, et l’itinéraire du bateau allant de Karaköy jusqu’au Léningrade apporte une nouvelle vision à l’effort de la Turquie pour se faire connaître et promouvoir son image à l’étranger.


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Les Finances ottomanes. Institutions et Budgets (2 Vol. + CD)
Mehmet Genç, Erol Ozvar
Istanbul, 2006
ISBN 9944-5518-0-5
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Les Finances ottomanes. Institutions et Budgets
L’histoire financière, bien qu’elle évoque au premier abord les relations de taxation que l’Etat entretient avec ses citoyens sur un territoire déterminé, en vue d’accomplir ses fonctions principales, est en réalité un champ de travail, qui va au-delà de cette dimension. A l’époque moderne, les finances de l’Empire ottoman représentent la tradition d’un Etat, qui s’est étendu sur trois continents et qui s’est adapté, sans retard, aux transformations qu’il a subies au courant des siècles. La mémoire bureaucratique de l’institution, sa fléxibilité, son pragmatisme et son esprit préventif sont au cœur de cette capacité financière. Les finances ottomanes, qui ont uni ces capacités avec la conservation des registres, ont laissé des bases de données fiables et quantitatives aux historiens d’économie. Ces registres ne se limitent pas uniquement aux impôts mais contiennent également des données économiques, sociales et démographiques telles que le fonctionnement et la performance des institutions financières de l’Etat, les ressources naturelles du pays, sa capacité de production, la population et les fortunes individuelles.
L’objectif principal de cet ouvrage, préparé en deux volumes, est de se pencher sur des budgets ottomans, dont très peu ont été publiés jusqu’à présent et de mettre en lumière les nouvelles connaissances concernant l’expérience financière de l’Empire ottoman. Le premier volume comprend, d’une part, des informations sur les traits généraux des finances ottomanes et des articles sur les institutions, et des travaux détaillés sur les budgets publiés dans le second volume, de l’autre. Le second volume met à la disposition des chercheurs les budgets, qui se trouvent dans les archives ottomanes.


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Galata - Istanbul
Map of Historical & Cultural Heritage
Oxford Cartographers
Iki Nokta/Fikirevi
Istanbul, 2005
ISBN 975-98125-1-7 |
Galata – Istanbul. Carte d'Héritage historique et culturel
En dépit des traces, qui font allusion à une habitation beaucoup plus précoce datant du 1er siècle avant J.C., la documentation historique sur la région de Galata commence concrètement au 14ème siècle. A la suite de la conquête ottomane, Galata préserve une partie de son autonomie et reste encore un centre pour les commerçants de l'Occident. Au fur et à mesure que la population musulmane s'y installe, la région acquiert un charactère de plus en plus ottoman. Le quartier connaît un épanouissement rapide avec le développemet du quartier résidentiel de Péra au 19ème siècle. Au dernier quart du siècle, Galata devient un centre moderne pour Istanbul en plein changement. La décadence de l'Empire ottoman et la transition à la période républicaine étaient certainement la cause de son déclin mais Galata est revenu en vogue dans les années 1950 parallèlement à Istanbul, qui a regagné son importance. Cependant le développement rapide d'Istanbul dans les années 1980 a conduit à une marginalisation relative du quartier, qui a perdu sa centralité. A partir de 1990, Galata émerge de nouveau comme un centre culturel d'Istanbul avec la découverte de son héritage culturel et historique. Cette carte publiée par le Musée de la Banque ottomane reflète la structure récente d'Istanbul ainsi que l'héritage culturel de son passé.


The Imperial Ottoman Bank
André Autheman
Traduit du français par J.A. Underwood (également traduit
en turc)
Istanbul, 2002
ISBN 975-93692-1-4
Directeur général de la Banque ottomane de 1975 à 1986 et
membre du Comité de la Banque ottomane de 1980 à 1990, André
Autheman nous trace l'histoire d'une institution bancaire,
qui a persisté plus d'un siècle. Son apport est double dans
ce livre: d'une part, il reconstitue le tracé poursuivi par
la BIO depuis sa"préhistoire" (1856) jusqu'à la
convention de 1924, où elle perdit ses privilèges impériaux,
tout en exploitant systématiquement les archives de la Banque
à Paris, de Londres et d'Istanbul."L'ensemble des sources
dont nous disposions, et principalement les archives d'entreprises,
bancaires notamment. nous ont permis de cerner suffisamment
le rôle de cet important organisme, en attendant, s'il est
possible un jour, de pouvoir expliquer son histoire [.] de
l'intérieur" écrit Prof. Jacques Thobie dans la préface
du livre. Telle est enfin la contribution d'André Autheman,
qui allie sa perspective d'historien à l'avantage d'être de
l'"intérieur" pour expliquer son histoire à travers
son triple rôle dans un empire désintégré, impliqué dans un
effort d'occidentalisation et face à un contexte historique
agité de crise économique et de guerre mondiale.


Istanbul,
Imparatorluklar Baskenti
Stefanos Yerasimos
Publications de la Foundation pour l'Histoire économique
et sociale de la Turquie, Istanbul, 2000
ISBN 975-333-136-3
Publié en turc, en collaboration avec la Banque ottomane.
Byzantion, fondé initialement comme une colonie grecque,
prend le nom de Constantinople durant l'Empire byzantin et
celui d'Istanbul pendant le règne ottoman. Capitale des deux
grands empires couvrant toute la Méditerranée de l'Est, à
commencer par les Balkans jusqu'à l'Afrique du Nord, elle
refléta leur gloire au cours de seize siècles. Cet ouvrage
reconstitue, dans la même agglomération et dans sa continuité,
la civilisation de cette capitale prenant forme durant des
siècles.


A
History of the Ottoman Bank
Edhem Eldem
Publié à la suite d'un projet commun du Centre d'Archives
et de Recherche de la Banque ottomane et de la Fondation pour
l'Histoire économique et sociale de la Turquie (deux versions
différentes, en turc et en anglais)
Istanbul,1999 ISBN 975-333-110-X
Avec une exceptionnelle longévité de bientôt 150 années,
la Banque ottomane est l'une des plus fascinantes institutions
bancaires de l'ère moderne. Etrangère mais ottomane en même
temps, privée mais disposant des privilèges et services d'une
banque d'Etat, son histoire complexe est intimement liée à
celle de l'Empire ottoman, mais aussi bien à celle de la République
turque après l'effondrement de l'Empire. Prenant le rôle et
les fonctions monétaires de la Banque comme sa ligne directrice,
sans cependant négliger sa relation complexe et souvent ambiguë
au contexte politique, social et économique de l'époque, ce
livre trace l'histoire de l'institution depuis sa fondation
en 1856 jusqu'aux transformations qu'elle a subites pendant
la première décennie de la République.
L'Association des Journalistes de la Turquie a décerné le
prix Sedat Simavi à l'auteur de ce livre, Prof. Edhem Eldem,
professeur d'histoire à l'Université du Bosphore.


Le
Personnel féminin de la Banque ottomane" (1911 - 1934)
Laurence Ammour, Lorans Tanatar Baruh
Laurence Ammour et Lorans Tanatar-Baruh, dans la revue Tarih
ve Toplum, no : 183, mars 1999, Istanbul (en turc)
Sur les 6000 dossiers du personnel classés et enregistrés
dans les archives du Centre pour la période 1863-1934, 252
dossiers sont ceux du personnel féminin représentant 4% du
total des employés.
L'étude de ces dossiers permet un premier recueil d'informations
relatives aux différentes nationalités-sujétions-protections
représentées, aux langues parlées et écrites par les employées,
aux confessions religieuses, à l'âge moyen au moment de l'entrée
à la banque, aux villes et aux agences où les femmes sont
employées, leur salaire ainsi que les services et fonctions
occupés. La mise en graphique de certaines de ces données
met en lumière quelques évolutions d'ensemble et certains
faits significatifs: la première femme employée à la banque
(1911), la première femme musulmane engagée (1921), l'entrée
des Russes blanches réfugiées à Istanbul, le niveau d'instruction
et les compétences bancaires, la durée d'embauche moyenne
et les motifs d'absentéisme, les effectifs selon la période
et le lieu d'embauche ou encore les raisons de fin de contrat.


Banque
impériale ottomane.
Inventaire commenté des archives.
Edhem Eldem
Varia Turcica, XXV,
Institut Français d'Etudes Anatoliennes/
Banque ottomane,
Istanbul, 1994.
ISBN 2-9060-5334-1
Le travail de classement des documents qui se trouvent au
Bulgur Palas, couvrant la période 1856-1923, est effectué
en collaboration avec l'Institut Français d'Etudes Anatoliennes
et la Banque ottomane. Ce livre en est le produit.
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